Vous suivrez trois jeunes filles au coeur des années 1960 qui découvrent l'émancipation ; jusqu'à aujourd'hui, après les tempêtes, les désillusions, les combats...
Livre de nouvelles de différents auteurs ayant pour thème le pays de Guérande.
Livre de poèmes en breton, anglais, français et allemand.
Le regard de 40 auteurs sur 40 lieux de Bretagne.
Attention, lire une livre d'Eric Van Hamme n'est pas sans conséquence...
L'être humain est-il véritablement si différent de l'animal et du végétal, et peut-il vivre sans eux ? Et sommes-nous si certains de la linéarité du temps ? Et de l'invincibilité de la mort ?
Des personnages ordinaires font leurs petites affaires dans une atmosphère insolite. Ils ont dix minutes de retard des années à l'avance. Ils reçoivent du courrier après leur mort et, plus grave, avant leur naissance. L'un d'eux se demande s'il ne sera pas mort-né. C'est que notre représentation de la réalité est trop étroite pour inclure la surréalité.... D'où viennent-elles donc toutes ces chroniques, et à quoi servent-elles ? Einstein disait : "L'espace et le temps sont les modes par lesquels nous pensons et non les conditions dans lesquelles nous vivons". Il s'est agi ici de faire sa part à une autre dimension : l'imaginaire.
Il y a soixante ans mourait Paul Valéry. Peu de poètes ont connu de leur vivant la gloire nationale et internationale qui fut la sienne. Aujourd'hui encore l'on se récite certains vers du "cimetière marin" comme s'ils appartenaient désormais au Trésor de la mémoire collective. Ce numéro 5 d'Orphéus lui est entièrement consacré. On y trouvera des "études" par les meilleurs spécialistes internationaux de l'écrivain et du poète, des témoignages d'auteurs contemporains, des traductions en plusieurs langues (allemand, anglais, espagnol); de certains de ses poèmes, en particulier de "le rameur". Enfin des entretiens qui font revivre le Paul Valéry qu'a connu et fréquenté un de ses plus vieux amis : Paul Léautaud.
Quatre nouvelles en breton et six en français écrite pour les 20 ans du salon des romanciers de Bretagne à Carhaix.
Après une belle carrière de journaliste à Paris et à la faveur de cinq années de reportages hebdomadaires à France 3 Ouest, Roger Gicquel est retourné chez lui. Tout à la joie de ses retrouvailles avec le pays qui l'a vu naître et qu'il arpente d'un œil neuf, il célèbre, avec une sensibilité à fleur de peau, les eaux et les paysages de sa terre, les gens de son enfance, les réalités quotidiennes du pays gallo, l'extraordinaire vitalité de la musique bretonne... Tout aussi musicaux sont ses vers, fluides et sonores, à la fois simples et travaillés, légers et graves, souvent émus et acerbes parfois. Mais, plus qu'une célébration de la Bretagne qu'il aime, plus qu'un retour sur son passé, Roger chante la nécessité de l'amitié et de l'amour, du lien entre hier et demain, entre tous les hommes de bonne volonté ; il revendique la liberté de créer, peint avec son coeur les beautés de l'inutile… Partageons avec lui sa foi en l'être humain, sa confiance en l'avenir de tout un peuple. Les 37 poèmes de Roger Gicquel sont rehaussés d'autant de gravures et dessins originaux du Lorientais Ollivier Fouchard, révélant entre les deux artistes plus qu'une connivence : une réelle complicité entre tradition et modernité.
René Le Cam est un "touche à tout" incontrôlable. Son écriture lui ressemble, vive et spontanée. Elle se moque souvent des règles élémentaires, des structures traditionnelles, des lieux communs ou des contraintes littéraires. Il en est de la Poésie comme de la Peinture : un jour, pas obligatoirement le dimanche, elle s'impose à l'individu trop à l'étroit dans une existence bien remplie, comme une exploration des terres inconnues à l'intérieur de son propre univers. C'est ainsi qu'elle est venue frapper à la porte de René Le Cam, douce et violente à la fois, toujours sincère et imaginative.
A douze ans, l'héroïne partage sa vie entre le petit village où elle habite, et le collège dans la ville voisine. Ecartelée entre ces deux pôles, l'enfance coté campagne avec son innocence perdue, et la vie des adultes, au collège, elle n'arrive pas à comprendre, les changements qu'elle subit en passant de l'enfance à l'adolescence et devenant une autre personne au caractère radicalement différent. Dans sa quête désespérée, elle multiplie les expériences, tour à tour cruelles, cyniques, provocantes, voire même dangereuses, jusqu'à une scène brutale, la soumission à un rite de passage, qui empêchera définitivement tout retour en arrière.
L'installation dans une nouvelle maison à l'étrange atmosphère trouble les apparences et bouleverse l'héroÏne. Désœuvrée, insatisfaite, elle focalise bientôt son mal-être sur l'ancien propriétaire de la maison, et surtout son frère, leur voisin. Elle répond à son invitation et se retrouve pris au piége, victime d'une étrange machination. Le récit bascule alors dans le fantastique. Tous les actes du quotidien deviennent inquiétant, l'héroïne se retrouve captive et brutalement mise à l'écart du monde réel, perdant sa place, dans tous les sens du terme c'est à dire sa maison, sa famille, son apparence et devient spectatrice de son ancienne vie.
L'héroïne, (35 ans, mariée, un enfant); et sa famille s'apprêtent à rejoindre un couple d'amis avec lesquels ils projettent de passer leurs de vacances. Mais sitôt arrivés, les angoisses de l'héroïne se réveillent lorsque leurs hôtes les accueillent plus que froidement. La suite du séjour sera à l'unisson, un véritable cauchemar où nul n'a rien à partager ni à offrir aux autres, même pas un mot, une attention. Seule lueur de tendresse chez ces adultes insatisfaits, la nostalgie de l'enfance qui perce parfois, et le regret de ces pures amitiés, si éloignées de ces confrontations obligatoires et mercantiles.