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L'histoire de Breizh Info étant relativement récente, il n'est pas inutile, à travers ce livre, d'en rappeler l'origine et les motivations qui ont présidé à sa création.
Chacun pourra constater les valeurs démocratiques et les idées progressistes, humanistes, de solidarité et de tolérance, qui animaient la rédaction à travers la lecture de quelques articles.
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Date de disponibilité:
| Auteur / artiste | |
| Éditeur | Spered Gouez |
| Nb de pages | 93 |
| Dimensions | 21 x 13.5 cm |
| Parution | 2016-09-20 |
| EAN | 9782916820118 |
Les lecteurs découvriront sans doute en lisant les pages suivantes que les racistes ou les activistes de l'extrême droite n'y auraient pas eu leur place. En reprenant le titre de Breizh Info, sans en avoir fait la demande, ils font donc preuve d'une inqualifiable malhonnêteté intellectuelle.
Internet est un formidable outil où, hélas, se côtoient le meilleur et le pire. Pour le pire, le racisme, la xénophobie, l'incitation à la haine... Des lois existent. Qu'elles soient appliquées !
Pour l'imposture, la malhonnêteté intellectuelle, la voie juridique est sans doute incertaine. D'où l'importance d'informer et de raconter la véritable histoire de Breizh Info en gardant bien en tête, un peu comme un fil rouge, la phrase que l'on prête souvent à Voltaire : "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dîtes, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire."
Tout en sachant pertinemment que la réciproque ne sera pas au rendez-vous et que, là où l'extrême droite prend le pouvoir, sa première préoccupation est toujours de limiter la liberté d'expression.
Depuis l'antiquité jusqu'à nos jours, la France a construit un discours stigmatisant et violent à l'encontre du peuple breton, qu'il dépeint depuis toujours comme sauvage, idiot, immoral, alcoolique, fanatique, inapte à la civilisation, etc. Dans ce livre magistral, Kentin Daniel expose cette longue tradition française anti-bretonne....
C'est d'abord un conflit économique et social hors norme à la pointe de la Bretagne.Au-delà de la colère ce mouvement témoigne de la permanence de l'attitude de l'Ouest breton.
Chacun des auteurs aborde la question de l'unité bretonne dans son domaine respectif à savoir : l'économie, le droit, la géographie, l'Histoire, le football, la langue bretonne, le domaine maritime, les médias, la viticulture...
Devant la crise et la myopie généralisée des décideurs politiques, l'urgence est de fixer le cap su rla Bretagne, c'est-à-dire sur le territoire. "Vivre, décider, travailler" en Bretagne est LA feuille de route au-delà des idéologie obsolètes. "Mon pays avant mon parti" est l'axe à suivre dans cet appel à marcher ensemble pour demander enfin, plus...
C'est toute une histoire que George Cadiou rappelle dans ce livre. Une histoire de combat pour l'identité, de manière à ce que "nous soyons nous-mêmes parmi les autres, c'est à dire la définition même de la démocratie" (Morvan Lebesque)
Les clichés et les préjugés, l'ouvrage en est truffé, pour notre plus grand plaisir !
Qui en Bretagne n'a pas peiné à expliquer pourquoi être breton c'est avoir Nantes à cœur ? Voilà la simple question qui a fait naître ce petit livret : pourquoi donc, depuis 81 ans, nous acharnons-nous à redire que Nantes est en Bretagne sans que personne dans l'hexagone, hors de Bretagne, ne semble nous comprendre ?
Documentaire exceptionnel en deux parties sur le mouvement nationaliste breton de 1960 à 1981.
Ce livre a été édité en hommage à Francis Favereau qui a pris sa retraite en 2010 après une vie active riche et fructueuse. Francis jouit d'une grande notoriété en Bretagne en raison certainement de son appétit de découverte, d'échanges et grâce à sa force de travail. La plupart des textes sont en français, d'autres sont en breton, et aussi en anglais.
Enquête sociologique chez cinq familles du Trégor-Goëlo à travers trois générations : Celle d'après guerre Celle de 1968 Celle du début du XXIe
En 1970 paraissait l'ouvrage de Morvan Lebesque Comment peut-on être breton ? sous-titré Essai sur la démocratie française et dont l'introduction est devenue une référence pour décrire l'identité bretonne. Près d'un demi-siècle plus tard, les militants bretons continuent de rechercher inlassablement comment peut-on être breton dans une République qui ne...
Le but de cet ouvrage est de mieux faire connaître la langue bretonne aux bretonnants et aux non bretonnants.
Pour l'Emsav est la suite de Bretagne colonie, un essai où l'auteur posait un premier regard sur la question nationale bretonne. Dans ce second essai, il y aborde les questions stratégiques qui animent ce mouvement, comme d'autres mouvements comparables.
Tirage unique limité à 500 ex. Anthologie des numéros du journal, du No 1 de janvier 1919 à l'interdiction du journal en 1939. (plus quelques numéros publiés jusqu'en 1949 par des anciens de Breiz Atao réfugiés en Irlande). Pas de censure, pas de commentaires : au lecteur de se faire sa propre opinion.
Voici le code des libertés bretonnes.Ces libertés qui nous manquent et font de nous les prisonniers d'un système étatique qui porte en lui la mort de notre économie et de notre culture.
Au cours des décennies qui se sont écoulées depuis la Libération, les formes et les conditions d'exercice de la parole sociale ont évolué tellement rapidement et tellement profondément que le terme "métamorphoses" s'est imposé à nous pour désigner ce que nous avons observé au cours de notre existence et tenté de décrire au long des trente dernières années.
Les Presses populaires de Bretagne, se plaçant parmi les derniers héritiers des fédéralistes, rééditent cet ouvrage, car c’est celui qui fait le lien entre l’identité et la gauche, ce qui n’est pas anodin à l’heure où la droite s’empare de la question identitaire, où le brouillage politique sème la confusion idéologique.
Connait-on vraiment Michel Le Nobletz ? Ce prêtre du Léon, missionnaire de la Basse-Bretagne au XVIIe siècle, invente une méthode d'enseignement nouvelle, basée sur les tableaux de mission, et s'associe pour cela aux cartographes du Conquet.
Tiré d'un travail de thèse, cet ouvrage est la première synthèse sur l'histoire de l'interceltisme, mouvement qui a largement contribué à forger l'identité bretonne actuelle.
Bretagne terre de résistance, dans ce nouveau livret politique, Thierry E. illustre l'actualité d'une vieille tradition.
L'auteur, militant de longue date de la Gauche Indépendantiste bretonne, passe en revue les thèmes qui lui tiennent à cœur.
Il y a 40 ans est née la 1ère école Diwan et depuis, le système d'enseignement n'a cessé de progresser, de la maternelle au lycée. Diwan a créé un nouveau mode de vie, un état d'esprit. (Initialement annoncé à 20 € Prix définitif à parution : 25 €)
Pour inaugurer cette collection, découvrez le texte original du premier essai indépendantiste breton du XXe siècle, accompagné du manifeste séparatiste de 1911 et d'autres textes, en breton et en français, publiés à la veille de la Première Guerre mondiale.
À Lampaul-Ploudalmézeau en 1977, face à une éducation nationale qui bloque toute avancée de l'enseignement du breton, une poignée de militants déterminés décident de créer un embryon de ce qui finira par devenir l'éducation régionale bretonne : ce sera DIWAN, le GERME.
Abondamment illustré, ce guide est une invitation à la découverte du monde fascinant des drapeaux qui ont marqué la Bretagne. Accessible à tous il fera de vous un véritable "britto-vexillologue"
Ce recueil a pour ambition d'offrir des pistes pour sortir les langues régionales de France la clandestinité.
La France confond sciemment citoyenneté et nationalité. S'il est vrai qu'en tant que citoyens français, les Bretons ont les mêmes droits que les autres, il en va tout autrement de leur nationalité.
Hervé Grall est l'un des dix-huit fondateurs de l'Union démocratique bretonne (UDB), en janvier 1964. Faut-il s'étonner qu'Hervé Grall nous parle à la fois de la liberté du marin et de la quête d'autonomie des Bretons ?
On les reconnaît à leurs t-shirt oranges et à leurs actions spectaculaires. Ils mènent un combat salutaire pour que la langue bretonne ait sa place dans la vie publique.
« Le peuple breton n’a pas été persécuté. Il a juste été méprisé. Et moi je dis que c’est pire… » Yvon Ollivier